Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 02:40
Le coup d’accélérateur dans le processus de normalisation des relations entre le Tchad et le Soudan s’est produit quand les autorités tchadiennes ont fait savoir qu’elles ne désiraient pas le renouvellement du mandat des forces de la MINURCAT positionnées sur la zone frontalière avec le Soudan.

L’absence de réactions de la part des pays qui ont mené campagne et voté au Conseil de sécurité, l’envoi d’abord de l’EUFOR puis ensuite de la MINURCAT, laissait supposer que, si retrait il y a, il allait se faire en plein accord avec les membres du conseil de sécurité. A n’en pas douter, cette « décision tchadienne » était un élément important dans le règlement de la crise entre le Tchad et le Soudan. Il était clair que les choses prenaient une tournure plus sérieuse et un pas important venait d’être fait par le régime de Deby. On aura relevé le silence assourdissant sur la situation des réfugiés du Darfour censés être protégés par la Minurcat car victimes de « génocide ». Personne parmi la kyrielle d’ONG et de personnalités « émues » par les problèmes au Darfour, ni même d’ailleurs les Nations unies, elles-mêmes, personne n’a demandé au TCHAD de reconsidérer sa position. C’est bien la preuve que les réfugiés étaient un prétexte.

Force est de constater que cette évolution a commencé par la convocation de Deby par Sarkozy, rencontre au cours de laquelle les contours de la nouvelle politique franco- américaine dans la sous-région lui a été exposée, avec entre autres, la fermeture envisagée de la base militaire française au Tchad.

L’accord entre le Tchad et le Soudan a été signé à la mi-janvier, mais certaines clauses, notamment celles qui concernent le point le plus important à savoir le démantèlement réciproque des rébellions posaient des difficultés, ce qui explique que cet accord n’a finalement été rendu public que très récemment.

Lire la suite sur ZOOMTCHAD

Partager cet article

Repost 0
Published by ABDALLAH CHIDI DJORKODEI - dans ACTUALITE
commenter cet article

commentaires