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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 07:31

 

Excellence Monsieur le Président de la République du Tchad Monsieur Idriss Deby Itno
Excellence.
 
Stéréotype de la Sotel Tchad moderne par excellence, créatrice d’emplois et avec l’avènement de la fibre optique capable des plus grandes prouesses technologique
.


Il n'y a de richesse que d'Hommes ». Nous sommes conscients de cette assertion, mais nous mettons  un accent particulier ces dernières années sur le recrutement abusif des parents du DG qui ne répondent même pas au critère régit par la convention de  la Sotel Tchad.
La caducité du manuel de procédure de travail est la cause de l'absence de bonne gestion et contre-performance et de la mauvaise opérationnalisation qu'enregistre la Sotel Tchad
Les cause de la déclinaison économique de la Sotel Tchad ne sont pas uniquement économique ce contexte exprime aussi une tendance profonde des nominations des personnes inexpérimentée à des postes des
responsabilités à cause de l’indemnité alloué a ce poste, ils n’avaient même pas une expérience requise ou une ancienneté professionnelle certains n’avaient même pas une année d’ancienneté,
Ceux  personnes occupent des fonctions qui ont des répercussions contagieuse sur l’activité et la survie de la Sotel Tchad.
Des élèves parent du DG Hanou inexpérimentés tout fraichement recruté et nommé à des postes de responsabilités (postes clé) tel que directeur financier directeur des productions département technique  département financier département commercial et 20 services des directions. Existe-t-il un type de preuves incontournables qu’il suffirait
d’évoquer pour persuader de la justesse de sa position.
Excellence Monsieur le Président de la république  nous vous sollicitons une fois encore de sauver la Sotel Tchad de ce jeune DG inexpérimenté

Youssouf Djekoroum ingénieur d’exploitation Sotel Tchad

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 04:25
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 15:34

 

L’individu qui vous a envoyé ce courriel est Hassan Ahmed de Nationalité Éthiopienne vivant au 15 Derwyn road, Toronto, Ontario M4J 4M7 téléphone : 416 546 7144, agent de service à la clientèle au CIBC Bank de 50 York Street, Toronto pour la simple raison de salir ma réputation suite à une discute personnelle entre nous.
Hassan Ahmed a d’abord falsifié des documents d’immigration pour appuyer sa cause et s’est caché derrière le nom de El chico Fernemeno, Yussouf  et Annidjeme pour la diffusion et publication de ces articles.
 
Je lui est répondu déjà en 2010 au site TchadHanana.com
 
 
Sur facebook, vous trouverez sa photo sur ma page d’accueil
 
   
Si la police canadienne me cherche comme il a dit dans son courriel, veuillez informer la police que je suis présentement à N’djamena, téléphone : (235) 6620-4535. Elle (police) peut me contactée à travers le consulat du canada à N’djamena, quartier Moursal dont j’ai assisté en avril 2010 à une soirée au local du consulat et mon nom figure encore sur la liste des invités. Elle(Police) peut contactée la Police Nationale du Tchad qui est membre de l'Interpol depuis le 19 Septembre 1962
 
La Police canadienne a les moyens et elle n’a pas besoin d’un malade mental comme Hassan Ahmed d’origine éthiopienne, refugié au Canada au nom de la Somalie dans le but d’amélioré son social pour lui faire le travail?
 
A quiconque veut l’entendre, je suis là, mes coordonnées ci-dessus sont opérationnelles et je suis prêt à répondre à qui que se soit qui m’accuse d’un acte criminel
 
Depuis 2010, j’ai effectué quelques voyages à l'extérieur du pays dans trois contients, si je suis recherché je crois que l'Interpol exécutera son mandat contre moi
 
Hassan Ahmed a une haine contre les tchadiens qui ont habité au 365 Stewart St à Ottawa, Ontario, je ne suis pas le seul qui me cherche avec le problème et salir ma réputation, je connais d'autres compatriotes qui ont habité avec ce malade mental et qui sont aujourd'hui victimes de son mascarade du Net
 
S’agissant de ma photo, il a copiée de mon compte facebook, je viens de changer les paramètres de sécurités et désormais sauf mes amis pourrons voir mes photos,
 

vous trouverez sa photo attachée
 

Mahamat Lazina
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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 00:53

Au Tchad, le système de sa majesté Honorable Deby est identique et spécifique en Afrique et partout dans le monde. Un chef d’Etat qui a la main mise sur tout et TOUT dans un pays de 1.284.000 km2. Ce dernier temps, Honorable Dr Deby applique « la politique de l’autruche » par rapport à l’assainissement dans l’administration tchadienne de tous détourneurs ou autres zélés (ex. le bagne de Moussoro) mais au fond qui fait ce détournement en coulisse ??? D’abord Deby lui même, ses enfants et ses neveux directs. Sa Majesté met en place une nouvelle stratégie en vu de favoriser sa petite famille. Cette stratégie consiste à donner les fonctions juteuses et les marchés lucratifs à ses fils, filles neveux directs et beaux frères. Ses charlatans, marabouts véreux et sa rose croix lui ont confirmé en rêve que le seul ennemi de son pouvoir reste et restera toujours ses parents zaghawa. C’est pourquoi Deby a pris très au sérieux ce mysticisme, pour preuve la radiation des militaires, des douaniers bientôt des policiers zaghawa. Pour nous citoyen lambda c’est une bonne stratégie de sanctionner ces zaghawa apatrides. Ce dernier temps, Deby a instruit son neveu choyé, son argentier et son aide de champ Yesko Youssouf Boy de créer des entreprises et des sociétés privées fictives afin de bien et mieux détourner tout en tenant beaucoup à  l’opération dite « opération mains propres » mais il oublie qu’il a les mains sales, très sales… Quel paradoxe au royaume de Deby ? C’est une manière de tromper la vigilance du peuple tchadien et détourner méthodiquement et sciemment avec la plus grande vigilance. Comme il a les instructions de son oncle bien aimé le Président, Yesko Youssouf Boy, le fils de Itre Deby Itno, la petite sœur directe de Deby, le tout puissant aide champ applique à la lettre les instructions de son Protecteur. Ce dernier, appel les grands hommes d’affaires et autres entrepreneurs afin de réussir leur pari. Cependant, le jeune Yesko a très bien réussi leur pari (lui et son oncle), puisqu’il a rapidement créé les sociétés fictives au nom des autres entrepreneurs et bonjour les détournements de derniers publics. Actuellement, son neveu aide de champ Yesko Youssouf Boy se trouve en Russie  pour un marché d’achat d’armes sophistiquées, dans la semaine du 14 au 20 du mois il ira en Ukraine, en France puis en Chine dans le but de finaliser ce marché des milliards et des milliards de nos francs. Peut-on être en même temps aide de champ, entrepreneur et fournisseur d’arme ??? Le favoritisme, est une stratégie à la debyenne et pourtant beaucoup de tchadiens n’ont pas encore compris. Prière de visiter les villas de luxes, les stations privées et les jardins au bord du fleuve hautement sophistiqués du jeune Yesko Youssouf Boy devenu milliardaire à 24 ans grâce à l’argent du pays détourné en complicité avec son oncle président et pourtant des milliers de tchadiens meurent de famine de soif et des maladies.  

 

Ainsi va le royaume de Deby.

 

La rédaction du GIIT

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 23:10

N'DJAMENA (Xinhua) - Lundi, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a proclamé les résultats provisoires des premières élections locales au Tchad. Grands perdants, les partis d'opposition et d'autres issus de la majorité présidentielle ne cessent de réclamer l'annulation du scrutin du 22 janvier 2011.

  L'Alliance de la Renaissance formée par le Mouvement Patriotique du Salut (MPS, du président Idriss Déby Itno) et certains partis dont le Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP, de l'ancien président de la République Lol Mahamat Choua) est le grand vainqueur du scrutin organisé le 22 janvier dernier dans quarante-deux circonscriptions. Elle remporte la totalité des sièges des six communes (sur 10) de la capitale N'Djaména, ainsi que 16 autres villes, notamment Léré, dans la région du Mayo-Kebbi ouest frontalière avec le Cameroun, et réputée être le fief du leader du leader de l'opposition, Saleh Kebzabo.

Seules deux villes échappent totalement au contrôle de la majorité présidentielle: Moundou, la capitale économique, gagnée par une coalition de l'opposition menée par un ancien maire de la ville; et Bébédjia, dans la zone pétrolière et bastion traditionnel du député fédéraliste Ngarléjy Yorongar.

"Pour des raisons d'irrégularités flagrantes constatées, la CENI n'a pas traité et publié les résultats du Xème arrondissement de la capitale", a déclaré son président, Yaya Mahamat Liguita.

Les résultats définitifs devront être proclamés le 21 février au plus tard par la Cour suprême. Mais à peine les résultats provisoires proclamés le 6 février dernier, des militants et candidats de la Coordination des Partis Politiques pour la Défense de la Constitution (CPDC, le plus important regroupement de l'opposition), du VIVA RNDP et du RNDT-Le Réveil (tous deux partis de la majorité présidentielle) ont investi les locaux de la Cour suprême pour demander l'annulation du scrutin, notamment dans la ville de N'Djaména.

Les contestataires ont été reçus par le président de la Cour suprême, Abderahim Birémé Hamid, qui les a conseillés de surseoir au sit-in. Une dizaine de personnes, la plupart des candidats, ont été arrêtées par la police sur instruction du commissaire central de police de la capitale. Elles seront libérées dans l'après- midi du jeudi 9 février suite à l'intervention du porte-parole adjoint de la CPDC et chef de file de l'opposition, Saleh Kebzabo.

"Nous allons faire pression sur le gouvernement, la Cour suprême et toute la classe politique pour que ces élections soient annulées", a réaffirmé Saleh Kebzabo à Xinhua. Le chef de file de l'opposition estime que cette lutte n'est non seulement l'affaire de la CPDC, des candidats, mais de la démocratie.

"Nous estimons que la Cour suprême va dire le droit et que les résultats seront purement et simplement annulés", déclare Kampété Vetna, candidat du VIVA-RNDP, parti de l'ancien Premier ministre Kassiré Coumakoye, qui avait fait liste commune avec le parti au pouvoir pendant les élections législatives de février 2011 et soutenu le président Idriss Déby Itno lors de sa réélection trois mois après.

A l'appui de leurs arguments, les partis contestataires citent entre autres preuves, des procès-verbaux de vote falsifiés, des cartes d'électeurs vierges, ainsi que des photos des personnes prises en flagrant délit de falsification des documents de la CENI. Ils se disent déterminés à tout mettre en oeuvre pour empêcher ces élus de siéger au cas où la Cour suprême ne répond pas favorablement à leur requête.

Dans un communiqué de presse publié vendredi, le Comité de suivi et d'appui de l'Accord politique du 13 Août 2007 salue l'attitude des candidats de tous les courants qui, pour la première fois dans l'histoire électorale, tentent de s'organiser pour réclamer la justice. "Face aux nombreux dysfonctionnements et manipulations frauduleuses attribués à la Céni et certains de ses membres, selon les termes du communiqué, le Comité demande à la Céni de prendre des mesures administratives à l'encontre de ses membres défaillants et exhorte la Cour suprême à dire le droit dans l'examen des procès-verbaux et requêtes", ajoute le communiqué.

Enfin, il invite les candidats et partis politiques engagés dans ces élections à faire preuve de retenue et attendre sereinement les résultats de la Cour suprême.

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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 04:08

saleh-kebzabo.jpg

Les mouvements d’opposition politique, les acteurs de la société civile ainsi que les  leaders tchadiens en exil,  sont profondément indignés par  le complot en cours qui vise à lever l’immunité parlementaire de M.Saleh Kebzabo, leader du parti de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Renouveau (UNDR) et Chef de file de la Coordination des Partis  Politiques pour  la Défense de la Constitution (CPDC) au Tchad.

Selon des informations relayées par les médias étrangers et internationaux, l’Assemblée nationale tchadienne s’apprêterait à se prononcer le lundi prochain sur la demande de levée de l’immunité parlementaire du député tchadien, M.Kebzabo, qui est l’objet d’accusation de diffamation par la famille de l’ex-chef de village de Matta, dans la région de Léré.

Nous pensons que cette affaire est montée par Me Padaré, Ministre des affaires  foncières et du domaine et Samir Adam, Ministre Secrétaire général du gouvernement (SGG) qui ont à leur tour saisi l’Assemblée nationale, dans le but et le seul souhait de nuire à l’image politique de M.Kebzabo à l’approche des élections communales.

Par ailleurs, au dé là de la personne de M.Saleh Kebzabo, le régime tchadien cherche à étouffer définitivement toute voix discordante de l’opposition civile et démocratique  au Tchad, et ce, pour  préparer  la Présidentielle de 2016 qui sera qu’une simple formalité  voire une passerelle pour Idriss Deby qui  briguera encore un autre mandat afin de s’éterniser au pouvoir.

L’opinion publique nationale et internationale reste naturellement convaincue qu’au Tchad, l’Assemblée nationale est largement acquise à la cause du pouvoir et que la procédure de levée de l’immunité du député Kebzabo,  passera sans aucune surprise  comme une lettre  à la poste.

De même, il faut souligner que la justice tchadienne déjà tenue en laisse par le régime d’Idriss Deby ne fera qu’exécuter toute action en justice qui est soumise à son appréciation à de fins et mobiles inavoués dans l’intention de nuire aux acteurs politiques et autres empêcheurs de tourner en rond du pouvoir en place.

Lever l’immunité parlementaire de M.Saleh Kebzabo, vise d’une manière ou d’une autre à ensevelir complètement une opposition tchadienne dont la voix est éteinte depuis 21 ans de règne autocratique d’un régime désavoué.

Les forces contestataires tchadiennes en exil s’opposent à toute levée de l’immunité parlementaire de M.Kebzabo et lancent un appel à la solidarité et à la  mobilisation à toutes les sensibilités sociopolitiques internes à élever le niveau de protestation citoyenne  et nationale à l’encontre d’un pouvoir conservateur  et  hostile aux valeurs universelles qui fondent  la démocratie.

Elles interpellent la communauté africaine et internationale à rompre le silence pour se prononcer sur cette question de levée de l’immunité parlementaire de M.Kebzabo en adoptant une position claire face au gouvernement tchadien.

Fait à Dakar, le 17 décembre 2011

La coordination internationale des forces vives tchadiennes en exil.

Contacts : 00 221 70 64 96 924

               00 221 33 825 93 72

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 05:29

tshisekedi.jpg

Le président sortant de la République démocratique du Congo Joseph Kabila a été désigné vendredi vainqueur de la présidentielle du 28 novembre par la commission électorale, mais son rival Etienne Tshisekedi s'est immédiatement proclamé "président élu", et des incidents violents ont été signalés à Kinshasa.

Joseph Kabila, 40 ans - élu une première fois en 2006 - l'a emporté avec 48,95 % des voix (8.880.994 voix), loin devant l'opposant de 78 ans Etienne Tshisekedi qui a totalisé 32,33 % des suffrages (5.864.775 voix), selon les chiffres provisoires communiqués par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) avec trois jours de retard.

Sur les 32.024.640 électeurs inscrits, 18.911.752 ont voté, soit un taux de participation de 58,81%, avec un total de 18.143.104 suffrages exprimés valables. Ces résultats doivent encore être validés par la Cour Suprême de Justice (CSJ) qui désignera le 17 décembre le vainqueur définitif.

Dans une déclaration à l'AFP, Etienne Tshisekedi a rejeté les résultats de la Céni, et s'est aussitôt auto-proclamé "président élu de la République démocratique du Congo".

"Je considère (les résultats de la Céni) comme une véritable provocation à notre peuple et je les rejette en bloc. En conséquence je me considère depuis ce jour comme le président élu de la République démocratique du Congo", a déclaré M. Tshisekedi.

"Il n'y a pas deux présidents. Nous avons des PV (procès-verbaux) qui montrent clairement que je suis gagnant et de loin!". M. Tshisekedi a donné son propre score: "54% des voix qui me sont attribuées contre 26% pour monsieur Kabila".

Il a exhorté les Congolais "à rester soudés" derrière lui "pour faire face aux évènements qui vont suivre", a-t-il poursuivi, en demandant à la population de "rester calme et sereine". Il a aussi appelé à la communauté internationale à faire en sorte que "le sang des Congolais ne puisse plus couler sur le sol de ce pays".

Sur la chaîne France 24, il a refusé de contester la victoire annoncée de Joseph Kabila devant la CSJ.

"Il n'y a pas de justice chez Kabila. Cette Cour est une institution privée de M. Kabila. On ne peut pas leur faire l'honneur de recourir à eux (les juges de la Cour). Ce serait leur reconnaître une certaine légitimité. Je ne le ferai jamais", a-t-il précisé.

Peu après le scrutin du 28 novembre, M. Tshisekedi avait menacé de lancer un "mot d'ordre" si (le président) Kabila ne respectait pas "la volonté du peuple".

Arrivé en 3e position (7,74%) selon la Céni, l'opposant Vital Kamerhe a également rejeté "catégoriquement" ces résultats et reconnu la victoire de Tshisekedi.

Dans quelques quartiers de Kinshasa, sous haute surveillance policière et militaire depuis mardi, quelques incidents ont éclaté et des tirs ont été entendus vendredi peu après l'annonce de la victoire de Kabila, ont constaté des journalistes de l'AFP. Quelques pillages limités ont également eu lieu.

Aucun incident majeur n'avait été signalé jusque-là dans le reste du pays.

Signe de l'inquiétude ambiante, la Belgique, ancienne puissance coloniale, a appelé à éviter la violence, tandis que Paris a exhorté les autorités congolaises à "assurer l'ordre public dans le respect de l'Etat de droit", sans mentionner nulle part dans son communiqué la victoire de Joseph Kabila.

Le Royaume-Uni s'est dit "préoccupé" par des soupçons d'"irrégularités" et a appelé la CSJ à examiner tous les recours "rapidement et de façon transparente". L'Union européenne a appelé au calme et à une contestation éventuelle des résultats "par les voies légales".

"Cette 2ème élection dans un pays qui a connu le chaos (deux guerres de 1996 à 2003 qui ont fait près de 5 millions de victimes), personne ne pouvait y croire", a pour sa part lancé le président de la Céni, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, qui a donné "rendez-vous en 2016" - date de la prochaine présidentielle - sans apparemment attendre le verdict de la CSJ.

Avant de livrer le résultat final provisoire de la Céni, le pasteur Mulunda a longuement expliqué et justifié le travail de sa commission durant les sept derniers mois.

"C'est un miracle électoral congolais. La Céni a agi en toute indépendance, neutralité et impartialité pour organiser des élections libres et transparentes", a-t-il affirmé.

Le résultat provisoire des législatives, qui se sont déroulées avec la présidentielle, est attendu mi-janvier. Le double scrutin a débuté un cycle d'élections (provinciales, sénatoriales, locales) qui doit se poursuivre jusqu'à l'été 2013.

 

Source: tempsreel.nouvelobs

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 04:37

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Mise  au point du chargé  de communication et aux droits de l’Homme  du Fsr par rapport à la réaction de Mr Timan ERDIMI président de RFC.

 Chers compatriotes, chers camarades, militants  et cadres  du mouvement ; nous voudrions par ce texte  vous informer et vous dire que nous étions aussi surpris par la déclaration de monsieur Timan ERDIMI.

Cette sortie tapageuse de ce dernier, au titre du président de l’UFR est scandaleuse  et prouve à suffisance que monsieur Timan ERDIMI, se conduit comme son oncle le président Idriss DEBY. Le mépris envers les leaders des différents  mouvements,  aux cadres et aux vaillants combattants, que monsieur Timan a abandonné dans cet immense Darfour.

Nous voulons rappeler  au président du RFC, que le FSR est membre fondateur de l’UFR, affirmons que depuis 3 ans aucune réunion concernant les instances  de l’UFR n’a eu lieue, malgré quelque tentative de vouloir réunir les membres de CSR, que ce même Timan a avorté. Les différentes commissions ont travaillé, parmi les quelles la commission finance qui a donné son rapport  mais  aucune mesure n’a été prise.

La logique veut que monsieur Timan ERDIMI sorte son communiqué d’abord pour :

- Dénoncer la vie dure, que mènent nos frères en armes restés au Darfour ?

- Sur l’arrestation et l’extradition du défunt  Djibrine Azzéne vers le Tchad ?

- Sur la disparition du président de l’UFCD le camarade Adouma HASSABALLAH?

- Sur l’arrestation de monsieur Djibrine ASSALI ?

Nous ne combattons pas Deby, pas parce qu’il s’appelle Deby ITNO ? Mais de  sa gestion de la chose publique, sa gestion clanique et familiale, son mépris, de sa tyrannie, par ce qu’il conserve le pouvoir  par les armes,  a modifié la constitution et veut rester président à vie.

Pourquoi accepterions-nous à Timan ERDIMIce que nous refusons à Deby ?

Cela dit le texte de l’UFR dans son article 20 :  En cas d’absence définitive du président constatée par le bureau exécutif, un délai de 45 jours est prévu pour réunir le CSR et procéder  à son remplacement.

Juridiquement vous n’êtes plus le président de l’UFR, et depuis 3 ans y’a même pas  eu une assemblée générale pour élire un bureau. Vous êtes à Doha, votre porte parole est à Ndjamena, là où le bat blesse, vous n’avez concerté  aucun des mouvements fondateurs  de l’UFR, en tout cas le FSR n’a pas été contacté?

Vous oubliez que vous avez enterré l’UFR à Am-dam, et vous nous surprenez quand vous invectivez  vos bienfaiteurs d’hier qui vous ont imposé par force à la tête de l’UFR ?

Même si la récolte libyenne a été fructueuse, la philosophie qui constitue cette force n’est pas idéologiquement éthique pour destituer  l’icône et perpétuer le système et ceux qui gravitent autour, c’est la rhétorique  ou ce Deby  ou bien ce moi, pas quelqu’un d’autre.

A quoi servirai la lutte du CNT  en installant le fils d’Aicha Gadhafi à la place de Gadhafi ?

Tout le Tchad n’acceptera pas cette conspiration et se  lèvera comme un seul homme pour recouvrir ses droits. Beaucoup  vous laissent croire que vous êtes influent et vous pouvez changer les choses, mais l’autre analyse explique votre position extrême contre Deby, pousse les tchadiens à s’allier autour de Deby, car beaucoup disent au lieu de Timan pour quoi pas Deby, cette stratégie étouffera  l’ardeur  le  processus encours. Le stratagème d’Am-dam a marché la force de frappe a été défaite, sans que personne ne puisse donner jusqu’aujourd’hui une explication, vous devrez commencer par ça, si vous êtes de bonne foi.

Ceci étant le FSR  n’a pas été concerté, et nous sommes pour une concertation globale et l’unité d’action avec tous les filles et les fils du Tchad, de l’Est à l’Ouest du Nord au Sud, notre volonté et motivation pour le vrai changement sont incommensurables, nous restons déterminés quand à la poursuite de la lutte contre Deby et son systéme.   

Fait à paris  Le 17  Novembre 2011.

Pour  le FSR le chargé à la communication et aux droits de l’Homme.

Le camarade Abakar ASSILECK HALATA.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 05:23

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Les images d’une impressionnante foule de noirs – et même de blancs - brandissant des pancartes sur la 1ère Avenue de la ville de New York, devant le siège des Nations Unies, ont fait le tour du monde et des blogs au cours de la dernière semaine du mois de Septembre. Comme on a pu le lire sur les pancartes, ce mouvement d’humeur et de protestation était dirigé contre le dictateur Tchadien Idriss Deby Itno qui, la veille, avait été reçu par Ban Ki Moon en personne. En réalité, cette manif devait se faire pendant l’audience, malheureusement, le sultan Tchadien – informé de ce qu’une marche était programmée - avait pris la poudre d’escampette plusieurs heures plus tôt.

 

Il faut dire que la nouvelle de l’arrivée à New York du potentat Tchadien n’était parvenue aux oreilles de la diaspora tchadienne et Africaine installée aux États unis que vers le 16 Septembre 2011, soit une semaine avant l’audience.

En fait, au moment où cette information faisait le tour des États Unis comme une trainée de poudre, une source sûre en poste à l’ambassade du Tchad auprès de l’ONU, apporta la précision que le tête à tête entre le No 1 des Nations Unies et le Sultan-Président des tropiques était programmé pour le 23 Septembre 2011.

C’est ainsi que germa, au sein de l’intelligentsia Africaine, la décision d’organiser une manifestation populaire destinée à étaler la détresse du peuple Tchadien sur la rue américaine, aux yeux du monde entier.

Pour ce faire, une demande d’autorisation à manifester fut déposée le 17 Septembre dans les services de la Police par un comité d’organisation monté à la hâte.

Selon la loi Américaine, une requête de cette nature doit être déposée au moins un mois avant le jour de la manifestation. Mais il faut dire que le comité d’organisation se montra tellement persuasif quant à l’urgence et la nécessité de la manifestation pendant que le dictateur nègre était à l’intérieur des Nations Unies, que les autorités Américaines l’autorisèrent finalement pour le 23 Septembre à 13h (heure locale).

L’autorisation à manifester obtenue, les organisateurs en expédièrent le communiqué, ipso facto, à tous les sites et blogs d’informations.

Malheureusement DEBY fut informé. Paniqué par la nouvelle, il s’arrangea à précipiter son entrevue et sa communication.

Conséquence : Tout son programme fut avancé de 24 heures, et sa rencontre avec Ban Ki Moon se déroula le 22 Septembre à la sauvette. Après quoi, le dictateur s’enfuit littéralement par la petite fenêtre, sans rencontrer un seul compatriote – comme il est d’usage – et s’en retourna au Tchad en ricanant certainement, convaincu d’avoir joué un sacré tour à tous ceux qui projetaient de faire du boucan sur la rue pendant son séjour américain.

Ignorant que leur plan avait été éventé, les organisateurs de la manifestation se réunirent au domicile de l’un des leurs, et consacrèrent toute la nuit du 22 au 23 Septembre – et jusqu’au matin - à confectionner et imprimer messages des pancartes et images.

 

Le 23 Septembre conformément à la stratégie arrêtée, dès 9h30, les manifestants commencèrent à affluer sur la 2ème avenue où deux brigades de la police New Yorkaise les attendaient avec pour consigne de les escorter jusqu’à la 1ère avenue au siège des Nations Unies.

De 10h à 11h30, le nombre de manifestants se mit à gonfler au vu des posters éloquents, des slogans scandés, des pancartes brandies et des banderoles portées à bout de bras ; car bon nombre d’autres frères africains – et même des hommes à la peau blanche - soucieux de la démocratie dans le monde, ont rejoint volontairement les rangs.

Mais dès 11h30, comme par magie, une forte pluie s’est abattue sur la ville ; malgré ce travers, les manifestants ne se sont pas découragés, déterminés à aller jusqu’au bout de la protestation et de l’indignation.

Selon l’un des manifestants, vers 12h20 Jean Ping serait arrivé au niveau de la foule où il a été reconnu.

L’occasion aura été trop belle pour certains des marcheurs de lui poser des questions à propos des conditions et de la suite de la disparition du Dr Ibni Oumar Saleh au Tchad. Il aurait pris la tangente sans tarder.

Idriss DEBY avait déjà quitté la ville et même les Etats Unis, mais les manifestants avaient marqué leur point. Autre consolation, et non des moindres : Plusieurs journalistes de la diaspora anglaise, américaine et arabe ont eu l’occasion d’interviewer les manifestants.

Cette manifestation d’envergure a pris fin vers 17h, comme prévu, et ses participants s’en sont retournés à leurs occupations avec le sentiment du devoir accompli, et bien accompli.

 

Gouyebbi Ezartou

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 05:40

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Le Tchad est aujourd’hui un pays qui a d’énormes ressources humaines, naturelles, énergétiques et financières. C’est pourquoi ce pays et ses populations inspirent respect. Malheureusement sa gouvernance politique est médiocre. Le pays est mal représenté sur le plan international et surtout aux Nations Unies. A New York, son Ambassadeur est certes expérimenté, mais il semble fatigué. Avec l’âge, le poids et l’incapacité de parler couramment l’anglais, il est dépassé et a atteint ses limites. N’arrivant pas à résister longtemps, ni à suivre les réunions marathons de l’ONU, il brille par son absence chronique. Ses collègues du Groupe africain à l’ONU le connaissent bien et surtout pour ses réactions parfois contraires aux positions officielles du Tchad. Ne voulant pas montrer sa facette d’incompétence, il se camoufle derrière un absentéisme ridicule aux réunions à l’ONU. N'ayant aucune considération pour ses propres collaborateurs à la Mission, il fait appel à ses nouveaux amis « intrus du quartier » pour les associer aux activités de la Mission. Pourquoi le Tchad a envoyé des Diplomates à New York ? Vu cette situation de cafouillage créée sciemment, certains de ses collaborateurs le boycottent discrètement, d’autres ont démissionné (un Conseiller, deux Chauffeurs et deux Maitres d’Hôtel et d’autres encore le boudent très poliment.). Les autres qui veulent garder leur «mangeoire» baissent l’échine et broutent avec lui. Le travail de la Mission tourne au pas de caméléon et le Tchad est au paillasson. 

A l’annonce de l’arrivée de Deby à New York, l’Ambassadeur se panique et s’affole. Dépassé et voulant sauver la face, il tente de créer un «Comité dit de Contact» pour l’épauler à travailler. Quel paradoxe? Pourquoi n’utilise-t-il pas ses Agents ? De plus l’Ambassadeur se livre à une stratégie de division des Tchadiens.. Il recrute certains, les utilise et les relâche discrètement. Il fait et défait son «Comité de Contact» et continue sa politique de zizanie. Ceux qui lui font confiance et travaillent pour le sauver sont déçus et découragés. D’autres sont fâchés et même révoltés contre lui et le régime de Deby.  

En puisant au quartier, il tombe sur des « charognards » à moralité douteuse. Ces derniers se concertent à leur manière pour tirer aussi leur ficelle du jeu. Après la préparation du Cinquantenaire, ce Comité est transformé en un «Bureau de CNI. » puis en » Bureau du MPS » pour accueillir le président Deby et lui soutirer un peu plus de sous. Mais d’autres femmes «légères» transforment le Comité de l’Ambassadeur en “Groupe Choc”.

Ayant perdu son contrôle l’Ambassadeur fait et défait le Comité en excluant certains membres et en recrutant d’autres. On passe des réunions secrètes en conclaves, des protestations discrètes aux menaces ouvertes jusqu’à la protestation ouverte contestant les interférences et l’immixtion de l’Ambassadeur ALLAMI dans les affaires de la Communauté tchadienne de New York. Surpris et fâché ou guise de représailles, l’Ambassadeur décide de bloquer les dix milles dollars que le président Deby lui a donnés pour remettre à la Communauté tchadienne. Les Tchadiens de CANADA ont pris leur enveloppe, mais il confisque celle des New Yorkais. N’ayant pas réussi à imposer son Bogo-Bogo de Douanier déserteur à ses collègues de la Mission, ni à la tête de son Comité, l’Ambassadeur persiste à le placer comme porte parole de la Communauté. Les Tchadiens refusent et contestent ces genres de pratiques divisionnistes et mafieuses.

Pour faire calmer la situation, ALLAMI et son illettré de Combattant-assimilé repêché comme diplomate, ignorent tous ceux qui ont travaillé avec lui, font la  grue pour tenter convaincre le président Deby à rencontrer son douanier-déserteur et exclure tout le monde. Fâchée, la présidente du Comité d’Organisation du Cinquantenaire proteste en sa manière et réclame elle-aussi le remboursement des 6.000 dollars des Casquettes confectionnées en Chine pour la campagne présidentielle. Ayant compris leur micmac Deby refuse et rejette toute audience. IL refuse de rencontrer le Comite de ALLAMI, ni le Bureau du MPS, ni personne. Le plan de l’arnaque de l’Ambassadeur et ses Charognards tombe dans l’eau. N’ayant pas d’autres sources à mettre la main dessus, l’Ambassadeur bloque les dix milles dollars de la Communauté sous prétexte de mettre dans un Compte. Quel compte et de quelle Organisation ? Son “Comité de Contact” transformé en  « Bureau de CNI », puis en “Bureau du MPS” et à la fin en “Groupe Choc” n’est pas représentatif et ne peut pas se substituer à l’Association des Tchadiens de New York. La mise en place de l’Association des femmes Tchadiennes de New York reconnu officiellement par les autorités américaines est un message clair pour l’Ambassadeur.

Que veut alors ALLAMI ? Si c’est l’Enveloppe laissée par le président Deby, il peut le garder pour gonfler ses poches. A-t-il fini sa session à l’ONU ou bien comme Deby est parti, il veut continuer sa politique de chaise vide? Pourquoi se concentre-t-il ainsi sur la Communauté tchadienne ou c’est tout simplement une stratégie de l’arnaque qui ne dit pas son nom. Qu’il s’occupe plutôt de sa mission et des affaires onusiennes et non des sous des Tchadiens de New York. Sil est fatigué, il peut demander son rappel au Tchad. Mais les Tchadiens de New York n’en veulent plus de ses micmac, moins encore de ses gymnastiques mercantiles et misérables.

 

New York le 26 Septembre 20011

NGaba Mahamat

 

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Published by ABDALLAH CHIDI DJORKODEI - dans ACTUALITE
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