LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
Selon ceux-ci, la moyenne des accidents d'avion en Afrique est quatre fois supérieure à la moyenne mondiale.
A l'issue des travaux, les délégués issus de 14 pays dont le Sénégal, la Guinée-Bissau, la Gambie, le Ghana et la Côte d'Ivoire ont recommandé le renforcement de la sécurité et de la sûreté de l' aviation civile par la mise en oeuvre du programme de supervision régionale de la sécurité aérienne.
Ils ont émis le souhait de faciliter la création d'une compagnie aérienne régionale et de promouvoir la création de deux agences régionales de sécurité et de sûreté de l'aviation civile en Afrique de l'Ouest.
Les ministres ont aussi fait des recommandations relatives aux transports routier, ferroviaire et maritime. Ils ont notamment demandé l'entretien des corridors routiers, la réhabilitation des ré seaux de chemins de fer existants, et la création d'une compagnie maritime régionale.
A l'ouverture de la réunion conjointe des ministres chargés des transports en Afrique de l'Ouest, le président ivoirien Laurent Gbagbo avait déploré la défaillance des transports routier, aérien et ferroviaire dans le continent, estimant que les problèmes d' alimentation que connaît l'Afrique ne se posent pas en terme de production, mais surtout en terme de défaillance du transport.
La rencontre de Yamoussoukro visait à réfléchir sur la problématique du transport ouest-africain et à proposer des solutions quant à sa dynamisation.
Le transport en Afrique de l'Ouest se trouve toujours confronté à des difficultés multiformes, note-t-on.