LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
Malek Omar, étudiant de 20 ans à l'Université des sciences et de technologie Houari Boumediene (USTHB) de Bab Ezzouar, à la banlieue est d'Alger, s'était rendu aux services de sécurité.
Il a reconnu devant le tribunal criminel son appartenance effective à ce groupe d'islamistes armés qui planifiait des attentats à l'explosif ciblant des points sensibles à Alger et que son rôle consistait à fournir à ce groupe des informations pour lui permettre de perpétrer ces attentats, tout en niant avoir des liens avec les auteurs de l'attentat ayant visé le palais du gouvernement.
Malek Omar a avoué avoir rejoint le groupe d'islamistes armés en question en mai 2007. Il a révélé que certains islamistes armés qu'il a eu à fréquenter ont proposé de cibler les sièges de l'Assemblée populaire nationale (APN, chambre basse du parlement algérien) et de l'Amirauté ainsi que certains ministres du gouvernement et des barrages des services de sécurité à Baraki et à Ain Naadja.
Le parquet général a requis une peine de 15 ans de prison ferme à l'encontre de Malek Omar, alors que la défense a plaidé l'innocence de son client qui "n'a perpétré aucun acte terroriste".