LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
Elle est aggravée par la faiblesse de l'économie, des problèmes sociaux multiples et l'impunité, liée à de graves problèmes de sécurité, en particulier dans le nord et le sud-est du pays, indique le rapport.
Dans ce rapport, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, se félicite de la décision du gouvernement centrafricain de convoquer un dialogue politique inclusif du 5 au 20 décembre 2008.
"J'appelle une fois encore toutes les parties prenantes nationales, en particulier le gouvernement et les groupes armés, à oeuvrer de concert dans le cadre des accords de paix qui ont été signés et à régler leurs différends par des moyens pacifiques dans l'intérêt du peuple centrafricain", ajoute-t-il.
M. Ban note que ces six derniers mois "le personnel humanitaire a rencontré de graves problèmes, en particulier à cause des activités des groupes rebelles armés, des coupeurs de route et des braconniers, ainsi que des forces de sécurit é et de défense gouvernementales".
Il renouvelle son appel "à toutes les parties pour qu'elles fassent en sorte que l'aide humanitaire parvienne sans entrave à ceux qui en ont besoin et assurent une protection adéquate au personnel humanitaire".