Les 420 officiers et sous-officiers lillois du CRR FR devaient commencer à trouver le temps long. Ces spécialistes de l'état-major, capables de commander un corps d'armée de 55 000 hommes en n'importe quel endroit de la planète, n'avaient eu qu'une alerte OTAN (de juillet jusqu'au 31 décembre), à se mettre sous la dent. « Notre préparation a été intense mais il ne s'est rien passé », reconnaît le général Christian Damay.