LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
"Si les dirigeants chinois font preuve de bon sens et d'une approche réaliste, ou font face à la réalité, il y a alors la possibilité de trouver une solution avec le régime totalitaire", a déclaré vendredi le chef spirituel et temporel des bouddhistes tibétains.
Il a cependant précisé lors d'un rassemblement de lauréats du prix Nobel en l'honneur de Lech Walesa que "ce n'était pas entre" les "mains" des Tibétains. "Je peux seulement espérer", a-t-il dit.
Pékin maintient que le Tibet fait partie de la Chine depuis plus de sept siècles et accuse le dalaï lama d'être un séparatiste.
Le dirigeant tibétain doit rencontrer samedi à Gdansk le président français Nicolas Sarkozy. AP