LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
Depuis cette grande révolution de 1776, si l'on regarde objectivement les choses, on doit admettre que l'aventure états-unienne s'est plutôt bien déroulée. Certes, il y'a eu l'esclavagisme et la traite négriere, mais ils se sont fait une guerre meurtrière entre eux pour y mettre fin. (Par curiosité j'ai eu le temps de prendre l'Été dernier deux cours d'histoire: " Western Civilisation " et " Twentieth century ". J'ai appris bcp des choses importante incluant comment l'Esclavage a pris fin aux États-Unis.) Passons au sujet. Le rêve du " demi prophète " Martin Luther King que John.F.Kennedy a partagé (comme sa fin tragique) s'est réalisé ou' un afro-américain (Barak) occupe enfin la Maison-Blanche.
Que s'est il passé pour que l'image des américains soit aujourd'hui a' son plus bas et que non seulement on ne les aime plus mais que plusieurs les détestent? Ils ont peut-être été d'abord victimes de leur formidable succès. " le premier de la classe est toujours plus envié qu'aimé " a dit un grand homme québécois. Ils sont aussi devenus les gendarmes de la planète, un rôle qui n'est pas reconnu pour stimuler l'affection. Les autres détestent les états-uniens pour plusieurs d’autres raisons dont il semble impossible de tout révéler. Surtout la guerre en Irak c'est une erreur impardonnable basée sur le mensonge et les failles grossières d'évaluation. Ils continuent de payer une lourde facture matérielle et humaine (4500 soldats tués). Personne ne les aime en Irak. L’exemple le plus flagrant est le suivant : un journaliste irakien s'est permis au risque de sa vie de lancer des chaussures au PR George W.Bush en pleine conférence de presse. Et cela’ devant le tout puissant Nouri Al-Maliki. Ceci montre a' quel point ils sont détestés. Bref la vision simpliste de l'AXE DU MAL, invoquée par George W. Bush, a littéralement déshonoré ce grand et puissant pays.
Avec Obama on souhaite l’Espoir d’une Ère nouvelle. Barak a écrit une page d’histoire en devenant le 1er noir a’ emporter la présidence états-unienne. Jeune, brillant, orateur, charismatique, talentueux, Obama a connu une ascension fulgurante et un parcours pour le moins atypique. Sans aller dans les détails, en février 2007, Obama devient candidat a’ l’investiture démocrate. Mais tout au long de la course, il fait face a’ une rivale de taille : La déterminée ex-first lady Hillary Clinton, qui avait longtemps fait figure de favorite. Obama finit par prendre le dessus sur cette dernière au terme d’une lutte plus acharnée. Avant même d’être investi candidat démocrate, Barak devient une icône du changement, a’ l’heure ou’ les américains sont désabusés par l’héritage laissé par George W. Bush. Les guerres injustifiées et la crise financière ont joué en faveur du jeune sénateur noir. Les américains semblent considérer qu’Obama est le candidat le mieux outillé pour arrêter les guerres inutiles et résoudre les difficultés économique du pays.
Pour terminer, les États-Unis ne seront jamais sans contrepoids. Il y’a maintenant l’Union Européenne, La chine, La Russie, Le japon, L’Afrique du Sud, Le Brésil, L’Iran, Le Pakistan, L’inde, « Tchad-mon-pays » (rire, je blague), et tant d’autres qui montent aussi. Le frêle Obama a bcp de défi a’ relever. Avec Michelle Obama comme première Dame, Hillary Clinton comme secrétaire d’État et le vieux expérimenté Joe Biden comme vice président, nous les observateurs avertis disons avec confiance : « Yes He Can ».
Votre ami et frère
Mahadjir.fils
Amérique du Nord.