LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
"Notre arme principale contre le HIV/sida a toujours été et doit continuer à être la prévention", a-t-elle indiqué.
"Les gens ont besoin non seulement d'apprendre, mais aussi d'être rappelé constamment que leur propre ligne de défesne contre cette maladie meurtrière, qui ne peut pas être guérie, est d'éviter de la contracter", a-t-elle dit.
Joy Phumaphi, vice-présidente de la Banque mondiale chargée du réseau Développement humain, a estimé pour sa part que la prévention du sida devait être renforcée car le traitement contre cette maladie coûte cher, ce qui a d'importants impacts économiques sur le pays.
"Il est plus urgent que jamais pour nous d'arrêter la propagation de l'épidémie", a-t-elle souligné.