LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
Aux termes de la nouvelle loi, qui fait partie de la loi sur les droits des enfants, ceux qui pratiquent l'excision seront punis par trois mois à deux ans de réclusion ou une amende d'entre 1.000 et 5.000 livres égptiens (190 - 940 dollars).
La loi, qui durcit la punition contre les actes d'excision, entre immédiatement en vigueur.
En juin 2007, le ministère égyptien de la Santé et de la Population avait publié un décret qui interdit à tous les médecins de pratiquer l'excision.
La Première dame égyptienne Suzanne Mubarak a été à la tête d'une campagne contre l'excision fémine, qui, selon elle, constitue "l'une des plus affreuses attaques contre les femmes".