LA RÉVOLUTION AU SENS PREMIER DU TERME.
Le ministère de la Défense nationale a confirmé, dans un communiqué, la mort de "12 membres des forces armées dont un civil" disparus à Tourine (nord de la Mauritanie), sans donner de précision sur les circonstances de leur mort. Selon une source sécuritaire, les douze cadavres étaient "décapités" lorsqu’ils ont été découverts, vendredi, en terrain découvert, à 30 kilomètres au nord-est de Tourine (localité située à 70 km de la ville minière de Zouérate), dans une région désertique de l’extrême nord du pays. "L’embuscade tendue dimanche par une bande armée du GSPC (Groupe salafiste de prédication et de combat, rebaptisé Aqmi, ndlr) contre une patrouille militaire (...) a coûté la vie à 12 martyrs", écrit le ministère de la Défense. Ils "ont sacrifié leur vie et sont tombés sur le champ d’honneur pour sauver le pays d’une opération terroriste de grande envergure que l’organisation se préparait à exécuter", affirme-t-il. Lundi, un communiqué diffusé sur un site internet avait revendiqué l’attaque au nom d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).